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L’enthousiasme intense de Bruno Depaix

par | 23 Juin 2016

Comment concilier vie professionnelle intense, vie familiale et forte activité sportive ? Bruno DEPAIX, ORL à Châlons-en-Champagne, démontre à lui seul qu’il n’y a rien de plus facile ! Son dynamisme et sa bonne humeur communicative vous pousseraient – presque – à lui emboîter le pas dans les défis qu’il se lance régulièrement. Mode d’emploi d’un passionné !

 

Vous êtes médecin ORL, quand trouvez-vous le temps de faire du sport ?

Effectivement, il faut être très organisé ! Et avoir le bonheur de vivre auprès d’une épouse passionnée également, en l’occurrence par son métier d’infirmière tournée vers les personnes âgées, et qui sait me comprendre lors des périodes d’entraînement sportif plus exigeantes. Je travaille à mi-temps en cabinet à mon domicile en ville et je suis aussi chef de service à l’hôpital. Ainsi, je profite de mon trajet entre le cabinet et l’hôpital pour un entraînement régulier à la piscine. Ça n’a rien de contraignant au quotidien, au contraire. Sauf pour la préparation au triathlon de grand format nettement plus intense et pour lequel il faut soigner la diététique. Cette année après l’ironman de Nice, j’ai récupéré en 1 mois, ce qui est très bien !

 

Bruno Depaix devant une piscine

Mais d’où vous vient cette volonté de pratiquer régulièrement ?

Mes parents considéraient que le sport est une belle école de la vie et apporte résistance et humilité. J’ai donc commencé très tôt la natation que j’ai pratiquée au haut niveau jusqu’à l’âge de 16 ans. Le sport fait partie de mon équilibre de vie, pour me maintenir en bonne santé physique et pour lutter contre la charge de travail.

Et ensuite ?

À la trentaine, je me suis mis au tennis puis à 35 ans, j’ai commencé la course à pied. Ce qui m’a amené à passer au triathlon à 45 ans !

Vous avez à votre actif plusieurs marathons, triathlons… et ironmans !

Ah oui, je fais 2 triathlons de moyen format olympique par an, soit 1 500 m de nage, 40 km de vélo et 10 km de course à pied par épreuve.

J’ai aussi participé à 2 ironmans, en 2010 à Francfort et à Nice en 2015, et là il faut tenir sur 3 800 m en nage, 180 km à vélo et sur les 42 km du marathon (à Nice, il s’est classé 1 406e sur 2 783 participants et dans sa catégorie des 55-59 ans, il a fini 29e sur 97 participants !).

L’hiver dernier en natation, je me suis aussi qualifié pour les championnats de France des Maîtres à Angers où j’ai terminé 7e sur le 200 m 4 nages.

J’ai aussi participé entre autres aux marathons d’Athènes et de New-York. D’ailleurs en 2012, j’avais lancé le défi à mon ami Jean-Jacques (président d’honneur de NOMADINE) de se joindre à moi pour New-York. Il a joué le jeu et s’est préparé mais suite à l’annulation du marathon due au passage de l’ouragan Sandy, nous avons fait ensemble celui de la Rochelle. Et une fois la ligne d’arrivée franchie, il m’a retourné la politesse en me disant : “Moi, j’ai rempli mon contrat, à toi de jouer maintenant !”…

 

Bruno Depaix sur un vélo de route

De quoi s’agit-il ?

Jean-Jacques est un aventurier et un homme de défis. C’est aussi un passionné de moto qui me tanne depuis des années pour que je passe le permis et le suive dans ses pérégrinations ! Or, après 7 ans de SAMU, j’étais vacciné contre la moto. Mais là j’ai dû m’incliner. J’ai obtenu mon permis en janvier 2013 et le virus m’a pris ! Donc rendez-vous en 2017 pour une équipée ensemble sur la Route 66!

La natation, la course à pied, la moto… vous avez vécu d’autres sensations sportives ?

J’ai fait de la haute montagne à 3 ou 4 reprises dont 2 courses en 1997 et 1998 avec guide. J’ai pu vivre une expérience unique l’année suivante, en arrivant en haut du Mont-Blanc par la voie de la Traversée ! Mais c’est une activité chronophage, il faut habiter à la montagne !

La plongée aussi dans l’hémisphère sud, débutée quand j’étais très jeune, et aux Maldives donc plus récemment. En 2011, j’ai passé les diplômes adéquats pour lesquels ma formation de médecin m’a beaucoup aidé. Quel plaisir de croiser les requins et les raies !

Ah, il me manque l’expérience du désert qui m’intéresserait pour profiter de la solitude…

Vous pourriez participer à toutes ces épreuves en simple dilettante. Pourquoi cette recherche de compétition ?

Le sport me permet de vivre des moments de partage enthousiasmants quand, par exemple, je coache des athlètes finisseurs sur des marathons, c’est à dire que je cours avec eux jusqu’au bout. Je suis leur coach physique et psychologique avec une préparation méticuleuse pour chaque course. Et je le revendique.

La compétition, elle, valide la qualité de l’entraînement et optimise les sensations d’un jour!

Et avez-vous d’autres passions plus contemplatives ?

Oui, la vidéo est aussi une de mes occupations. Et enfin, je voue une véritable passion à l’Italie où je me rends tous les étés depuis 30 ans en Toscane maritime, avec ma femme et toujours avec mes filles, même si elles sont grandes. C’est lié à la beauté de son patrimoine, notamment à Sienne, à Florence, et à Rome ! Un plaisir toujours renouvelé.

 

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